CANNES 2018 : la sélection coréenne !

CANNES 2018 : la sélection coréenne !

« Burning », troisième sélection cannoise pour le Coréen Lee Chang-dong.

Après “Poetry” (2010) et “Secret Sunshine” (2007), le Sud-Coréen Lee Chang-dong revient pour une troisième fois en compétition à Cannes avec “Burning”, un film qui sort de sa thématique familiale, pour s’attaquer à un thriller sentimental, entre polar et romance.

« Lors d’une livraison, Jongsu, un jeune coursier, tombe par hasard sur Haemi, une jeune fille qui habitait auparavant son quartier. Elle lui demande de s’occuper de son chat pendant un voyage en Afrique. À son retour, Haemi lui présente Ben, un homme mystérieux qu’elle a rencontré là-bas. Un jour, Ben révèle à Jongsu un bien étrange passe-temps… »

  • « The Spy Gone North » de Yoon Jong-bin, le thriller d’espionnage coréen projeté en Séance de Minuit au Festival de Cannes. En tête d’affiche, Hwang Jung-min (#TheStrangers, #BattleshipIsland) et Cho Jin-woong (#Mademoiselle).

« Séoul, 1993. Un ancien officier est engagé par les services secrets sud-coréens sous le nom de code “Black Venus”. Chargé de collecter des informations sur le programme nucléaire en Corée du Nord, il infiltre un groupe de dignitaires de Pyongyang et réussi progressivement à gagner la confiance du Parti. Opérant dorénavant en autonomie complète au coeur du pays le plus secret et le plus dangereux au monde, l’espion “Black Venus” devient un pion dans les tractations politiques entre les gouvernements des deux Corées. Mais ce qu’il découvre risque de mettre en péril sa mission et ce pourquoi il a tout sacrifié. »

  • Le court métrage sud-coréen «Exemplary Citizen» invité à la Semaine de la Critique à Cannes

La Semaine de la Critique, une section parallèle du Festival de Cannes, «se consacre à la découverte des jeunes talents de la création cinématographique, en mettant à l’honneur leurs premiers et deuxièmes longs métrages», selon le site Internet de cet événement. La Semaine de la Critique sélectionne chaque année 10 courts et 10 longs métrages

Ce premier film de Kim Cheol-hwi, qui dure 12 minutes, critique l’hypocrisie de la société, selon Indiestory.

“Dans l’arrière-boutique d’un lieu de paris hippiques illicites, des toilettes sales et abandonnées. Ho-Jun y entre, impeccablement habillé, et reste sans voix devant les lieux. Il entreprend de nettoyer ces toilettes.”

 

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